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Anne Jumbou Labarthette est une gantoise de cœur et de souche qui souhaite ontrer un autre visage de sa DSC_0161commune. Professeure des écoles, c’est une visite ludique et passionnée dans les ruelles de Gan qu’elle nous a offerte jeudi dernier. Nombreux sont ceux qui traversent ette commune pour se rendre en montagne sans se douter des trésors qu’elle renferme. Mais comme presque partout en France, l’histoire a ici aussi laissé sa marque. Préparez-vous à un voyage dans le temps.

Tout commence dès la préhistoire. De cette date demeurent de nombreux fossiles, aujourd’hui exposés dans la mairie, qui nous rappellent que Gan, à l’instar du reste de la région, se trouvait sous les eaux il y a 50 millions d’années. L’époque romaine n’est pas négligée, et ce sont les mosaïques de deux villas gallo-romaines que notre clappeuse nous a menés admirer dans le magnifique cadre des chais de la Cave coopérative du Jurançon.

Gardons du suspense pour la fin, mais sachez qu’une fois de plus, nous partirons sur les traces de notre Souverain Flamboyant, Gaston III de Foix-Béarn, à l’origine de la porte Nord de la ville, conservée jusqu’à nos jours sous le nom de  » Porte de la Prison ». Monument historique, elle nous rappelle le rôle défensif de cette commune au Moyen  Age,  alors bastide insérée dans l’ingénieux système défensif de Gaston Fébus.

Prochain tournage : Entre terre et mer…

Après le béret, partons à la découverte d’un autre élément typique de la région : l’espadrille. Quelle autre ville que Mauléon dans le Pays Basque, capitale de l’espadrille, aurait pu mieux nous aider à tout  savoir sur cette chaussure ?

Adrien Prévosto, jeune bachelier de 18 ans, avait choisi de se rendre dans l’usine de fabrication Prodiso quiDSC_0105 perpétue encore aujourd’hui les gestes traditionnels de fabrication de l’espadrille. Entre machines modernes et tresseuses anciennes, leurs gestes font le lien entre passé et présent. A l’heure du textile chinois, la qualité du cousu-main constitue la force de cette entreprise familiale. M. Errecart et sa fille, Madame Lasserre, sont le symbole de cette transmission de père en fille d’un savoir-faire local. Si les fabricants d’espadrilles à Mauléon sont aujourd’hui moins nombreux, le succès de ce produit n’en est pas pour le moins réel, comme le confirment les commandes venus du monde entier, parfois originales comme cette botte-espadrille présentée par notre hôtesse dans le diaporama. 

Dernière étape de la vidéo : gros plan sur la capitale de l’espadrille. Nous avons donc décidé de prendre un peu de hauteur, et c’est depuis le Château-Fort de Mauléon, datant du XIe siècle que nous avons pu contempler la ville. Pour tout connaître de l’espadrille, rendez-vous sur Do U à la mi-octobre !

 

Prochain tournage: voyage dans le temps aux pieds des vignes

 

Il y a en Midi-Pyrénées de nombreux monuments dignes d’intérêt. Le château de Mauvezin fait partie de ceux-ci. Notre équipe était menée pour l’occasion par Julien Périssé, étudiant Sérécom et clapper du jour, accompagné de ses deux acolytes, Julien et Rémy. Formant le gang bien nommé des chemises à carreaux, nos réalisateurs sont partis à l’assaut du château et de ses mystères. Première victime (consentante ;) ) Jean-François Abadie, leDSC_0353 conservateur du site. Se prêtant au jeu de l’interview, celui-ci nous a ainsi fait profiter de nombreuses anecdotes à propos de cette demeure et de ses habitants. Une fois de plus les légendes ne seront pas absentes de ce sujet…

Etape suivante, l’ascension du donjon. A son sommet, la chaîne des Pyrénées se dévoilait sous nos pieds, pour peu qu l’on ne souffre pas du vertige à près de 37 mètres de hauteur. Une tour qui recèle par ailleurs bien des trésors, puisque c’est au cœur de celle-ci que l’association l’Escóla Gaston Fébus a choisi de mettre en scène la vie à la cour des seigneurs de Bigorre. Des oubliettes au sommet du donjon, différentes scénettes ponctuent ainsi la visite, présentant tour à tour le tinel ou la salle des armes.

Le sujet de Julien ne manquait donc pas de matière lorsque les dragons se sont invités à la fête durant l’après-midi. Pas d’inquiétudes, aucun lézard géant et fumant à l’horizon, bien que le troubadour présent, outre ses différents jonglages, nous ait montré lui aussi ses dons de cracheurs de feu. De quoi animer une journée déjà bien riche.

Prochain tournage : un sujet bien coiffé…


 

Nous connaissons tous la chaîne des Pyrénées. Pour les plus chanceux d’entre nous, il suffit même parfois d’ouvrir leurs volets pour en contempler toute la splendeur. Moins connue dans nos terres est la légende de Pyrène, qui nous vient de la proche Ariège, dont la mort serait à l’origine de ces montagnes. Quel cadre autre que le Cirque de Gavarnie (Patrimoine mondial de l’Unesco) aurait-il été plus adapté pour  conter cette histoire pyrénéenne ? C’est là  qu’Isabelle Salas, étudiante en Ecole de Commerce à Toulouse, a souhaité nous mener pour réaliser sa vidéo.DSC_0073

Le ciel était de notre côté pour cette première journée de tournage en montagne. Première étape : le plateau de Saugué. Les routes menant à ce point de vue panoramique ne sont pas aisées, mais le jeu en vaut la chandelle. C’est là,  au milieu d’un champ de chardons, les grillons chantant autour de nous, avec pour toile de fond la vallée se dépliant sous nos pieds, qu’Isabelle nous a conté la légende de cette belle princesse morte d’avoir trop aimé Hercule. Mais gardons un peu de suspense pour le mois d’octobre…

Deuxième étape de nos (trois) travaux pyrénéens, le chaos de Coumély. Sur la route menant à Gavarnie, reposent sur le bas côté de lourdes pierres qui semblent avoir été déposées là par quelques géants. Elles sont en fait le résultat d’un violent orage qui toucha la région en 1610, provoquant l’éboulement de ces énormes blocs.

Troisième et dernière étape : le Cirque de Gavarnie. Isabelle, vidéo-reporter du jour avait choisi de questionner les passants sur cette légende. L’occasion pour beaucoup de partager leurs impressions sur ce sujet, voire, de découvrir l’histoire de Pyrène. Un peu plus loin, le cirque nous attendait pour livrer à notre camera ses magnifiques paysages.

Qu’est-il arrivé à Pyrène ? Son amour pour Hercule a-t-il eu une fin heureuse ? Réponse au mois d’octobre.

Prochain tournage : Troisième étape de notre périple gastonnien…

 

 Le sujet Clap Patrimoine du 10 août 2010 avait pour cadre  Sauveterre-de-Béarn. Là, en compagnie de Muriel Bachoue, nous avons rencontré les membres de l’Association des Amis du Vieux Sauveterre qui nous ont présenté les richesses de leur belle cité médiévale.

Muriel BACHOUE, dont les grands-parents résident encore dans la commune, souhaitait mettre en avant le décor de son enfance. Nous étions la veille à Orthez où, sur les traces de la Dame Blanche nous avions visité la demeure bâtie par Gaston VII de Moncade et par la suite, Cour flamboyante de Gaston Fébus. Notre visite dans la cité médiévale dont l’existence et les vestiges doivent eux aussi beaucoup à ces deux vicomtes, se plaçait donc dans une logique continuité.DSC_0030

Aux côtés de Mathilde Labat, amie de Muriel, de Madame Trouilh, actuelle présidente de l’association des Amis du Vieux Sauveterre et de Monsieur Gastellu, l’un des membres fondateurs de celle-ci, nous avons pu découvrir de nombreuses facettes de l’histoire locale et tout particulièrement son aspect militaire. Stratégiquement placée sur le chemin de l’Espagne, de l’Aquitaine et de la Navarre, cette cité fortifiée constituait l’un des maillons du système défensif imaginé par Gaston Fébus. Divers monuments toujours debout témoignent du passé de Sauveterre.

Ensemble, nous sommes ainsi partis à la découverte de l’église Saint-André (XIIe-XIIIe siècles),  de la Tour Monréal (donjon de 33 mètres de haut) et du Pont de la légende, point stratégique sur le gave d’Oloron. Accompagnés de nos précieux guides, nous avons découverts les différentes spécificités de ces lieux d’exceptions, d’ailleurs classés aux Monuments Historiques.

Baignée par le gave d’Oloron qu’elle surplombe, Sauveterre-de-Béarn était à l’honneur en cette journée du 10 août. Dans deux mois maintenant, nous découvrirons ensemble tous les détails de la vidéo qui lui sera dédiée.

Prochain tournage :  Allons ensemble prendre un grand bol d’air pur.

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