Archive pour la catégorie ‘clap patrimoine’
Départ sur les chapeaux de roues pour ce tournage mettant à l’honneur le rugby. Comme nous l’a rappelé notre lauréat du jour, Damien Roquebert, ce sport tout comme le football dont il est le proche cousin, provient d’Angleterre, mais semble avoir trouvé dans le sud de la France un terreau favorable à son développement. Pourquoi ? Petit tour d’horizon des stades pour en découvrir la réponse.

Première étape de notre tournée des stades, le club d’Idron-Lée en compagnie de M. Minvielle, l’un des fondateurs de celui-ci. Anecdotes sur le rugby d’antan et ses troisièmes mi-temps festives, photos d’archives et nostalgie au menu de cette première interview pleine de rires et d’émotions.
C’est aux pieds des remparts de Bayonne, à quelques pas de l’Aviron Bayonnais que nous posons notre caméra pour immortaliser le stade Christian Belascain, avant de nous rendre chez le frère ennemi au Biarritz Olympique. Là, Nicolas Brusque, jeune retraité aujourd’hui reconverti dans l’immobilier, nous attendait pour répondre aux questions de Philippe Palengat. Ami et collègue de Damien celui-ci était venu lui prêter main-forte le temps de ce tournage.
C’est en compagnie de son neveu Sébastien que nous avons tourné nos derniers plans. Membre de l’équipe de Bidart avec lesquels il fut champion de France promotion Honneur, il a partagé avec nous ses impressions quant au rugby amateur et aux valeurs qu’il véhicule : convivialité, esprit d’équipe, fraternité. Des idéaux que l’on souhaite encore longtemps voir perdurer dans nos régions.
Toutes les images sur ce site dès la mi-octobre.
Prochain tournage : elle court elle court la rumeur…
Saint-Jean-de-Luz, ses plages, son centre-ville, ses macarons… mais aussi ses corsaires et ses pêcheurs. Nous n’avons pas rencontré Jack Sparrow samedi dernier au cours de notre tournage, mais bien d’autres découvertes nous attendaient sur place.
Rendez-vous était donné auprès de l’ancien office du tourisme, à quelques mètres du port. Là, une plaque commémorative nous a rappelé que Saint-Jean-de-Luz est avant tout un port de pêche, un élément-clé dans l’identité de cette commune. David Samacoïts avait choisi de nous emmener à la rencontre des pêcheurs, principaux acteurs de l’histoire de la ville, et c’est donc tout naturellement sur le port que nous nous sommes rendus en sa compagnie.
Avant de rencontrer Marc, notre interviewé du jour sur le Point-Barre, son bateau, petit tour dans les rues de Saint-Jean-de-Luz. La maison Alexandrenia, la Rue de la Baleine, sont autant de témoignages de l’histoire de la ville qui prit son essor au XV° siècle grâce notamment à la pêche de ces cétacés.
Petit détour ensuite par les chantiers Marin de Ciboure afin de découvrir le Patchiku, thonier classé depuis 2002 aux Monuments Historiques à l’instar de l’Aïrosa, toujours en activité. C’est là, à quelques mètres de ce navire que nous rencontrons Marc. Tombé dans la marmite de poissons alors qu’il était enfant, il n’en est plus ressorti depuis et c’est avec passion qu’il est revenu avec nous sur les évolutions de la pêche et du port ces trente dernières années.
Pour plus d’informations, rendez-vous au mois d’octobre. En attendant, dégustez bien ces quelques photos !!
Prochain tournage : au pays de l’ovalie…
Anne Jumbou Labarthette est une gantoise de cœur et de souche qui souhaite ontrer un autre visage de sa
commune. Professeure des écoles, c’est une visite ludique et passionnée dans les ruelles de Gan qu’elle nous a offerte jeudi dernier. Nombreux sont ceux qui traversent ette commune pour se rendre en montagne sans se douter des trésors qu’elle renferme. Mais comme presque partout en France, l’histoire a ici aussi laissé sa marque. Préparez-vous à un voyage dans le temps.
Tout commence dès la préhistoire. De cette date demeurent de nombreux fossiles, aujourd’hui exposés dans la mairie, qui nous rappellent que Gan, à l’instar du reste de la région, se trouvait sous les eaux il y a 50 millions d’années. L’époque romaine n’est pas négligée, et ce sont les mosaïques de deux villas gallo-romaines que notre clappeuse nous a menés admirer dans le magnifique cadre des chais de la Cave coopérative du Jurançon.
Gardons du suspense pour la fin, mais sachez qu’une fois de plus, nous partirons sur les traces de notre Souverain Flamboyant, Gaston III de Foix-Béarn, à l’origine de la porte Nord de la ville, conservée jusqu’à nos jours sous le nom de » Porte de la Prison ». Monument historique, elle nous rappelle le rôle défensif de cette commune au Moyen Age, alors bastide insérée dans l’ingénieux système défensif de Gaston Fébus.
Prochain tournage : Entre terre et mer…
Après le béret, partons à la découverte d’un autre élément typique de la région : l’espadrille. Quelle autre ville que Mauléon dans le Pays Basque, capitale de l’espadrille, aurait pu mieux nous aider à tout savoir sur cette chaussure ?
Adrien Prévosto, jeune bachelier de 18 ans, avait choisi de se rendre dans l’usine de fabrication Prodiso qui
perpétue encore aujourd’hui les gestes traditionnels de fabrication de l’espadrille. Entre machines modernes et tresseuses anciennes, leurs gestes font le lien entre passé et présent. A l’heure du textile chinois, la qualité du cousu-main constitue la force de cette entreprise familiale. M. Errecart et sa fille, Madame Lasserre, sont le symbole de cette transmission de père en fille d’un savoir-faire local. Si les fabricants d’espadrilles à Mauléon sont aujourd’hui moins nombreux, le succès de ce produit n’en est pas pour le moins réel, comme le confirment les commandes venus du monde entier, parfois originales comme cette botte-espadrille présentée par notre hôtesse dans le diaporama.
Dernière étape de la vidéo : gros plan sur la capitale de l’espadrille. Nous avons donc décidé de prendre un peu de hauteur, et c’est depuis le Château-Fort de Mauléon, datant du XIe siècle que nous avons pu contempler la ville. Pour tout connaître de l’espadrille, rendez-vous sur Do U à la mi-octobre !
Prochain tournage: voyage dans le temps aux pieds des vignes
Il y a en Midi-Pyrénées de nombreux monuments dignes d’intérêt. Le château de Mauvezin fait partie de ceux-ci. Notre équipe était menée pour l’occasion par Julien Périssé, étudiant Sérécom et clapper du jour, accompagné de ses deux acolytes, Julien et Rémy. Formant le gang bien nommé des chemises à carreaux, nos réalisateurs sont partis à l’assaut du château et de ses mystères. Première victime (consentante ;) ) Jean-François Abadie, le
conservateur du site. Se prêtant au jeu de l’interview, celui-ci nous a ainsi fait profiter de nombreuses anecdotes à propos de cette demeure et de ses habitants. Une fois de plus les légendes ne seront pas absentes de ce sujet…
Etape suivante, l’ascension du donjon. A son sommet, la chaîne des Pyrénées se dévoilait sous nos pieds, pour peu qu l’on ne souffre pas du vertige à près de 37 mètres de hauteur. Une tour qui recèle par ailleurs bien des trésors, puisque c’est au cœur de celle-ci que l’association l’Escóla Gaston Fébus a choisi de mettre en scène la vie à la cour des seigneurs de Bigorre. Des oubliettes au sommet du donjon, différentes scénettes ponctuent ainsi la visite, présentant tour à tour le tinel ou la salle des armes.
Le sujet de Julien ne manquait donc pas de matière lorsque les dragons se sont invités à la fête durant l’après-midi. Pas d’inquiétudes, aucun lézard géant et fumant à l’horizon, bien que le troubadour présent, outre ses différents jonglages, nous ait montré lui aussi ses dons de cracheurs de feu. De quoi animer une journée déjà bien riche.
Prochain tournage : un sujet bien coiffé…




